mercredi, mars 04, 2009

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TASSIGNY FRANS

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vendredi, août 15, 2008

A la recherche d’une origine infectieuse de la maladie d’Alzheimer

L’hypothèse infectieuse de la maladie d’Alzheimer (MA) ne date pas d’aujourd’hui puisque l’on trouve dans certains dossiers médicaux des années 1950 de précises descriptions d’antécédents infectieux cherchant à expliquer, chez des jumelles aux modes de vie très similaires, l’apparition de l’affection chez l’une et pas chez l’autre. Une recherche étiologique acharnée qui ne s’est jamais démentie, boostée dès l’origine par l’histoire des encéphalopathies à prions -maladie de Creutzfeld–Jakob et Kuru- initialement attribuées à l’herpes simplex ou à Chlamydia psitacci. Dernier mis en examen : Chlamydophila pneumoniae (Cp). Une association sur laquelle, si l’on en croît TL. Stalling, l’attention scientifique devrait se focaliser de plus en plus dans un avenir proche, au point qu’une revue générale du sujet s’impose. Retour, donc, sur ce qu’on connaît aujourd’hui du sujet.
L’une des premières études à avoir suggéré un rôle pour C. pneumoniae est celle de Balin et coll. menée en 1998 sur 19 autopsies. La recherche de Cp en PCR sur des coupes de cerveaux au niveau de l’hippocampe, du cervelet, des cortex préfrontal et temporal s’est avérée positive à 90 % alors que des lésions caractéristiques étaient mises en évidence en microscopie électronique et que le groupe témoin restait indemne.
Affaire réglée ? Que nenni, puisque 4 ans plus tard, Taylor et coll., cherchant à conforter l’hypothèse, retrouvaient des résultats exactement opposés… Tout était à redémontrer mais les nouvelles données continuaient d’être incertaines, aucune étude ne développant une puissance suffisante pour emporter définitivement l’adhésion.
Au total cependant, pour TL. Stalling, « les études examinant l’association de Cp et de la maladie d’Alzheimer sont limitées, mais les autopsies fournissent des données montrant la présence [de germes] à proximité des zones associées à la maladie, et à la charge bactérienne ».
Les estimations d’incidence de la MA varient de 7,03 à 23,8 pour 1000 personnes/année, en fonction des populations étudiées et des techniques de diagnostic utilisées ; les études incluant les sujets de plus de 90 ans donnant évidemment les taux les plus élevés. Une analyse de référence réalisée aux USA estimait récemment que le nombre des malades passerait des 360 000 de 1997 à 1,14 million en 2047. De tels chiffrent suffisent à eux seuls à expliquer que toutes les hypothèses étiologiques possibles et imaginables sont ou seront testées dans les années à venir. Celle de C. pneumoniae n’est peut-être pas la meilleure, ce n’est pas la pire non plus.
Dr Jack Breuil
Stallings TL : Association of Alzheimer’s disease and Chlamydophila pneumoniae. Journal of Infection 2008 ; 56 : 423-31.

mardi, février 05, 2008

Alzheimer : "Des difficultés particulières, parce que notre mère vit dans un village rural"

La maladie, on l'affronte. Le plus dur est de faire valoir les droits des malades et défendre leurs intérêts.

A partir d'un certain stade, la personne devient incapable de gérer ses affaires et se trouve régulièrement harcelée par les débiteurs.

Si vous voulez gérer ses affaires, sa banque vous dit qu'il faut une autorisation de la justice, et votre mère peut mourir de faim en attendant, ce n'est pas son problème. Ici aussi, on sait ouvrir le parapluie.


Vous mettez votre maman en maison de retraite ? Elle ne peut pas signer un chèque et vous non plus, si vous n'avez pas une procuration acquise quand il était encore temps. Que faire, sinon avancer les fonds ? Ce n'est pas à la portée de tous.

On vous dit : mettez-la sous tutelle. Compte tenu des délais pour obtenir les pièces justificatives et des lenteurs de la justice, ça prend au moins six mois, qui sont six mois de vide juridique. En attendant, vous ne pouvez rien, pas même vendre sa maison pour placer l'argent.

Votre maman a-t-elle des garanties auprès des assurances ? Elle l'a oublié, et si vous retrouvez les papiers, sa mutuelle n'arrête pas de vous retourner le dossier parce qu'il n'est jamais complet...

Dans le cas de ma mère, seul le conseil général a agi avec compassion et humanité, pour la procédure d'attribution de l'allocation personnalisée d'autonomie.

Ailleurs, on se heurte à des murs d'indifférence, quand ce n'est pas de bêtise ou d'incompétence. Face à de pareils adversaires, que peut la commission Théodule ?


Jean-Claude Porchier


Notre mère – 85 ans – est atteinte d'Alzheimer depuis plus de 6 ans, mais nous avons la chance que le médicament prescrit soit efficace et ralentisse la progression de la maladie. Nous avons pu gérer petit à petit et faire face comme nous le pouvions.

Cependant, nous avons été confrontés à des difficultés particulières, parce que notre mère vit dans un village rural, et que si les conseils généraux attribuent bien l'allocation personnalisée d'autonomie, il n'y a aucune structure à moins de 25 km permettant de la prendre en charge (pour la rééducation orthophonique par exemple, envisagée à un certain moment et à laquelle il a fallu renoncer).


Nous avons choisi de recruter nous-mêmes des personnes, non qualifiées (les qualifiées n'existent pas), sur des critères humains, que nous suivons du mieux possible mais d'un peu loin. Nous avons renoncé aux organisations patentées d'aide à domicile, parce que la correspondante locale ne pouvait pas nous assurer une présence quotidienne (et demander que ce soit toujours la même personne était inenvisageable).

Nous travaillons avec deux personnes, quatre heures par jour, le reste du temps, notre mère est seule, mais pour l'instant elle n'a pas mis sa vie en danger, donc nous continuons. Ce que nous constatons, c'est que le fait d'être chez elle est très rassurant pour elle, elle y est bien, elle y a ses repères.

Nous pensons (nous sommes trois enfants) qu'il vaut mieux qu'elle soit chez elle, même si les risques existent (qui vient la voir ? Ferme-t-elle bien ses portes ? Si elle tombe elle sera plusieurs heures sans que qui que ce soit s'en aperçoive, etc.), dans un lieu qui ne la désoriente pas.

Nous savons simplement que ses voisins regardent discrètement ce qui se passe dans son environnement extérieur, et la présence des aides de vie l'aide à garder certaines facultés intellectuelles, surtout par les jeux de sociétés, qui font partie de travail que nous leur demandons.

Nous nous sommes aperçus que contrairement à ce qu'elle nous disait elle avait une vie sociale (visite de voisins parfois un peu envahissants pour les employés) et que continuer à lui faire faire ses courses, à lui faire acheter des cadeaux pour ses petits enfants, à la conduire voire sa famille ou des amis (qui se raréfient) lui étaient bénéfiques, ou peut-être à nous en fait.

Nous la gardons dans le monde des vivants, mais c'est difficile : les repas de famille deviennent très compliqués, elle ne sait plus chez qui elle est, qui est autour de la table, pourquoi nous sommes tous réunis, et les questions se répètent toute la journée, agaçant l'enfant qui s'est chargé d'elle ce jour-là. De plus, il faut faire attention à tout. Manger une paëlla, il y a quelques mois, fut une vraie épreuve, j'ai récupéré la moule entière dans sa bouche et j'ai pris les crevettes pour les lui éplucher. Maintenant nous devons vérifier qu'elle se lave, qu'elle mange (et pas seulement des gateaux secs ou du chocolat), qu'elle change de vêetements... La télé vient de tomber en panne, nous en avons acheté une neuve, ce n'est pas sûr qu'elle sache l'allumer, parce que ses repères anciens sont perdus.

Si elle a déprimé au début de la maladie, maintenant pour elle tout va bien, elle n'a aucune conscience de l'état dans lequel elle est, et tant mieux en fait.

mardi, janvier 29, 2008

alzheimer second life

Alzheimer’s Exhibit in Second Life

http://www.sirkin.com/…/alzheimers-exhibit-in-second-life.html

I just got back from visiting the new exhibit in Second Life put up by the Alzheimer’s organization in Ontario. Like Camp Darfur, there is a lot going on here - this is a wonderful example of how you can build a “cross-border” (those borders being the real and the virtual) exhibit.



The entrance is what you’d normally see in the real world - a physical building with a doorway. It’s interesting to me that most everything we’ve seen so far in SL is a direct copy of the real world. The oddest of those is classrooms/seminar areas that have seats… why would my avatar need to sit? In any case, once you go into the exhibit, you’ll learn about the organization and read some very sad stories of those affected by the disease.



The builder’s did a good job in building displays that are engaging by having wonderful photos (all of them have attached notecards for more information).



I think however, what I loved the most was “The Memory Board” game. There’s nothing special about the game itself - what I loved was that it existed as part of this exhibit. It would have been too easy to throw up some photos and info and call it a day… but they went that extra step to build interactivity in. It’s a huge bonus that the game ties so nicely into the message/mission. I’m only mad that I didn’t get the high score!

Given all the recent yay/nay sayers floating around (Clay Shirkey’s piece started a firestorm of blog posts and comments here, here, here and here) I think that this exhibit gives us a very small glimpse into the vast potential of virtual worlds.

For the record, I’m a huge proponent and believer in virtual worlds - but am just as curious to see if Linden Labs can survive being a pioneer as there seems to be some new players on the scene.

First in Second Life


By Rosanne Meandro

On Thursday, December 14, more than 60 visitors from around the world attended the gala opening of Remember Us, a photo exhibit organized by the Alzheimer Society of Ontario (ASO) — without leaving the comfort of their home. That’s because the exhibit took place in Second Life, a virtual 3D world, where you can create a digital version of yourself (or ‘avatar’), and walk, talk or even fly.



Remember Us is the joint effort of the Alzheimer Society of Ontario and the Second Life Library 2.0, and was created by curator Shadow Fugazi, who in real life is Kristina Lively, a Washington, DC, librarian, and Medium Helvetic, otherwise known as Wayne MacPhail, an emerging media consultant from Hamilton, Ontario. You can preview the exhibit on Google. Or you can visit us in our new home in 2007 on Second Life’s Health Info Island.

http://www.alzheimerontario.org/English/secondlife/





Pubblicato da Centro Mimir a 14.12

Etichette: alzheimer, Second Life

vendredi, janvier 25, 2008

Les anti-TNF dans la maladie d’Alzheimer : une nouvelle piste




Depuis quelques années, la recherche thérapeutique dans la maladie d’Alzheimer (MA) s’oriente vers des traitements immunologiques. Pour le moment, les premiers résultats avec les anti-inflammatoires ont été décevants et les essais de vaccination contre la protéine amyloïde ont été interrompus en raison de l’observation d’encéphalites. Mais les vaccins de deuxième génération sont en cours d’évaluation et d’autres approches immunologiques sont testées.

Un travail récent, très original, vient d’être publié qui rapporte les effets bénéfiques de l’étanercept, anti TNF α administré par voie péridurale dans une étude en ouvert. E Tobinick et coll. ont en effet développé une nouvelle méthode d'administration de produits actifs dans le système nerveux central (1). L’étanercept habituellement utilisé dans la polyarthrite rhumatoïde, est injecté dans l’espace périmédullaire au niveau cervical, puis le patient est mis en position de Trendelenbourg pour permettre le passage parenchymateux via le système veineux.

Quinze malades ont ainsi été traités par injection hebdomadaire pendant 6 mois. Les auteurs ont été frappés par l’amélioration significative et rapide de certains d’entre eux. Ils ont donc publié un « case report » décrivant les phénomènes observés. Il s’agissait d’un patient âgé de 81 ans présentant une MA considérée comme modérée à sévère. L'amélioration, a été rapide dès la première évaluation 2 heures après l’injection. Elle a porté sur les différents paramètres cognitifs testés et aussi sur le score global.

L’évaluation a été effectuée avec le MOCA test (échelle québécoise d’évaluation cognitive rapide testant les fonctions cognitives et notamment exécutives).
Le score avant l’injection était de 7/30 et s’est rapidement élevé à 14/ 30. L’amélioration a persisté 6 mois. Les auteurs ont noté en particulier une amélioration de la fluence verbale et des fonctions exécutives. L’effet spectaculaire observé chez ce patient a été constaté chez d’autres malades.

Avec toutes les réserves inhérentes à ce type d’étude, les auteurs proposent différentes interprétations. Le TNF α est une cytokine qui augmente la production d’interleukine 1, laquelle stimule la production de plaques amyloïdes, corps de Lewy et la dégénérescence neurofibrillaire. Il intervient aussi comme gliotransmetteur au niveau du fonctionnement synaptique.

Cet article a été l’objet d’un éditorial dans cette revue spécialisée en neuroimmunologie. Celui-ci souligne la pertinence de l’utilisation de ce type de molécule et rapporte le témoignage très subjectif de l’auteur qui a assisté à l’injection du médicament chez 3 patients et a constaté lui aussi l’amélioration très rapide. ST Griffin (2) justifie la publication de ce résultat préliminaire (aucune évaluation en aveugle) par la nécessité d’allouer des fonds pour promouvoir ce type de recherche.




Dr Christian Geny



1) Tobinick EL, Gross H : Rapid cognitive improvement in Alzheimer’s
disease following perispinal etanercept administration. J
Neuroinflammation 2008, 5.
2) Griffin ST : Perispinal etanercept : Potential as an Alzheimer therapeutic.J Neuroinflammation 2008, 5 : 3

lundi, décembre 03, 2007

la fibromyalgie

B) LA FIBROMYALGIE



ou SPID ou Encéphalomyélite myalgique

LE début est cependant différent cliniquement mais la fatigue chronique est associée

mais tout comme dans le SFC

la grand majorité des patients présentent des troubles du sommeil.

L'enregistrement polysomnographique montre une diminution nette des phases de sommeil profond avec

de nombreux micro-réveils nocturnes.

la symptomatologie est bien resumée par les critères de L'American College of Rhumatology qui datent de 1990



1) douleur diffuse : douleur du c0)ôté droit et du côté gauche du corps, en dessous et au-dessus de la taille et douleur du squelette axial (rachis, paroi thoracique antérieure)

--- Douleurs chroniques évoluant depuis plus de 3 mois

--- Douleur à la palpation digitale de 11 à 18 points suivants :

€ sous occipitaux

€ rachis cervical inférieur (espaces intertransversaires C5 - C7)

€ bord supérieur du trapèze

€ jonction chondrocostale des deuxièmes côtes

€ insertion du sus-épineux au niveau du bord interne de l'épine de l'omoplate

€ épicondyle

€ grand trochanter

€ quadrant supéro-externe de la fesse

€ en-dessous de l'interligne interne du genou (patte d'oie)

La pression doit s'exercer avec une pression théorique de 4 kg, ce qui en pratique correspond à une palpation qui permet de blanchir l'ongle.

La présence d'autres points douloureux est possible.



2) : signes associés majeurs quasi constants

--- raideur matinale ++

--- troubles du sommeil ++

--- fatigue générale ++

--- fatigabilité musculaire ++



3) autres signes associés

--- Paresthésie des extrémités

--- Sensation subjective de gonflement des extrémités +

--- colon irritable (50 à 80 % des cas) ++

--- Céphalées de tension ou migraines

--- Troubles anxio-dépressifs ou antécédents dépressifs ++

--- Troubles uro-gynécologiques (mictions impérieuses, dysménorrhée, dyspareunie 50 à 80% ) ++

--- Syndrome sec (15 à 30%)

--- Syndrome de Raynaud

--- Troubles auditifs, visuels, vestibulaires

--- Troubles cognitifs (difficultés de mémoire et de concentration) ++

--- Douleurs régionales atypiques (thoraciques, pelviennes)

--- Palpitations, prurit chronique, impatiences et crampes dans les membres inférieurs

--- Dysfonction de l'articulation temporo-mandibulaire

Au total la même variabilité des symptômes que dans le SFC

avec une histoire de douleurs recurrentes et diffuses mais avec l'existence de points douloureux précis à l'examen clinique :

. Ce sont les critères ACR

jeudi, octobre 11, 2007

Un premier consensus sur la prise en charge de la fibromyalgie

La fibromyalgie fait couler beaucoup d’encre. De quoi susciter de la part de l’EULAR (European league against rheumatism), la rédaction de recommandations qu’elle a basées sur 146 essais cliniques dont 39 concernaient des interventions pharmacologiques (antidépresseurs, analgésiques, et autres) et 59 des interventions non pharmacologiques (traitement comportemental, éducation, diététique, et autres). L’examen de ces études par un panel d’experts a abouti à un consensus sur 9 recommandations de qualité inégale (3 pouvant être qualifiées de fermes, 3 autres ayant la qualité d’opinion d’expert) du fait de la pauvreté de certaines données, ce qui a engendré la volonté de revoir ces recommandations tous les 5 ans.

Elles peuvent être résumées de la sorte :
- Une évaluation complète de la douleur et du contexte fonctionnel et psychosocial est indispensable pour comprendre le syndrome fibromyalgique dans sa totalité, du fait de sa complexité, de son hétérogénéité et des nombreux facteurs intervenants (niveau de preuve IV D).
- Le traitement optimal de la fibromyalgie impose une approche multidisciplinaire qui devrait inclure la combinaison d’interventions pharmacologiques et non pharmacologiques. Après discussion avec le patient, celles-ci devraient être adaptées avec le patient en fonction de l’intensité de la douleur, de critères fonctionnels, et d’autres aspects généraux tels que la fatigue, la dépression etc. (niveau de preuve IV D).
Sur le plan non pharmacologique, on peut retenir :
- Le traitement en piscine chauffée, avec ou sans exercice, est efficace (IIa B).
- Chez certains patients, un programme d’exercices adapté peut être utile. Ceci inclut des exercices aérobiques et des étirements (IIb C).
- Un traitement comportemental peut être utile chez certains patients (IV D).
- La relaxation, la réhabilitation, la physiothérapie, un support psychologique, …, peuvent être indiqués si le patient en formule la demande (IIb C).
Quant aux interventions pharmacologiques, on peut s’appuyer sur ceci :
- Le tramadol est recommandé pour le traitement de la douleur (Ib A). Par ailleurs, si d’autres analgésiques tels que le paracétamol et les opioïdes faibles peuvent être employés, les corticostéroïdes et les opioïdes forts ne sont, eux, pas recommandés (IV D).
- Les antidépresseurs sont recommandés parce qu’ils réduisent la douleur et améliorant le niveau de fonctionnement (Ib A). L’amitriptyline, la fluoxétine, la duloxétine, le milnacipran, le moclobémide et le pirlindole ont démontré une certaine efficacité.
Le tropisétron, le pramipexole et la prégabaline sont également recommandés parce qu’ils se sont montrés capables de réduire la douleur (Ib A).
Rien de nouveau donc, mais la volonté claire de mettre en musique une partition qui comporte encore de nombreuses fausses notes et doit donc être revue régulièrement.



Dr Dominique-Jean Bouilliez



Carville S, et coll. : “EULAR evidence based recommendations for the management of fibromyalgia syndrome.” Ann Rheum Dis 2007; Publication avancée en ligne le 3 Octobre. doi:10.1136/ard.2007.071522